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LEXIQUE DU CALENDRIER LUNAIRE

Votre sorcière bien-aimée a décidé de regrouper sur ce lexique du calendrier lunaire , toutes les définitions nécessaires à mes apprentis sorciers qui sont désireux d’approfondir leurs connaissances et d’améliorer leurs pratiques. D’un coup de baguette magique tout s’illumine… Voici le lexique du calendrier lunaire qui apparaît…

 

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LEXIQUE DU CALENDRIER LUNAIRE

 

Adventices

Les plantes adventices sont les plantes qui n’ont pas été semées et qui poussent là où elles sont indésirables ; ce sont autrement dit, des mauvaises herbes.

Aisselle :

En jardinage, c’est l’angle formé, sur une plante, par une tige de feuille, d’une part, et par la tige-mère, d’autre part.
L’aisselle comporte parfois un bourgeon de feuille ou de fleur appelé bourgeon axillaire ; et, sur certaines plantes, il est conseillé de «pincer »une partie (ou la totalité) de ces bourgeons axillaires (ou des pousses qui en résultent) afin d’éviter la prolifération du feuillage et de favoriser la production de fruits.
C’est le cas, par exemple, des pieds de tomates.

Amendements organiques :

Substances à base de matières organiques végétales susceptibles de se décomposer ou ayant fermenté qui sont utilisées pour améliorer la composition ou la texture du sol.
Les amendements organiques ameu­blissent et aèrent les sols argileux, permettant un meilleur drainage et un meilleur enracinement, et, à l’inverse, ils agglutinent les particules des sols légers, favori­sant la rétention d’eau.
L’application doit se faire de préférence à l’automne.

Anguillule :

(Ditylenchus dipsaci) parasite microscopique dont la présence a parfois des conséquences désastreuses.
Aussitôt apparu, il prolifère de façon dramatique et donne naissance à des kystes qui peu­vent «dormir » dans la terre pendant plusieurs années.
Ennemi des bulbes, il consti­tue la terreur des amateurs de fleurs ; mais il s’attaque également aux oignons, pommes de terre, tomates et fraises.
Il n’existe pas de méthode efficace de lutte contre l’anguillule.
Seule la rotation de cultures permet d’en prévenir les attaques.

Annuel :

Se dit d’une plante dont le cycle de végétation complet (germination, floraison, fructification) se fait dans la même année, entre le 1er janvier et le 31 décembre.
Si une plante est semée au début de l’automne d’une année et termine son cycle de végétation au cours de l’été de l’année suivante, elle devient bisannuelle.
On divise les plantes annuelles en trois groupes : les rustiques, qui résistent au gel sans protection ; les semi-rustiques, qui résistent au gel avec protection ; les gélives qui ne résistent pas au gel.
Une plante bisannuelle est forcé­ment rustique.

Apogée :

La Lune se déplace sur une orbite elliptique tout autour de la terre. La distance de la Terre à la Lune varie donc régulièrement suivant sa position ( apogée et périgée ).
L’apogée correspond au point de l’ellipse orbitale où notre satellite est le plus éloigné de la Terre. La lune se trouve alors entre 404 000 et 406 700 kms de la terre.
La Lune met 27 jours 13 heures et 18 minutes pour aller d’un apogée à l’apogée suivant (en passant donc par le périgée).
Ce cycle est appelé révolution lunaire anomalistique.
Plus en détail sur cet article…

Arable :

Terme utilisé pour décrire la structure d’une surface de terre cultivable.
On rend la terre arable en en extrayant toutes les rugosités, gros cailloux, mottes, etc., afin d’affiner sa texture qui s’émiette mieux.
Une bonne terre arable est indispensable pour faire les semis et les plantations.
Généralement on la prépare après le bêchage, en hiver.
Elle doit être bien drainée et nécessite, pour conserver sa fertilité, des apports annuels de fumier bien décomposé ou de compost.

Arbre de plein vent :

C’est un terme de jardinier s’appliquant à un arbre ou arbrisseau dont le tronc se développe dans plusieurs directions, formant une ramure en volume.
Il se différencie des formes plates, conduites en cordon ou en espalier.

Axiliaire :

Se dit d’un bourgeon qui se développe à l’aisselle des feuilles et qui est apte à donner naissance à une nouvelle tige.

Azote :

C’est un des trois principaux éléments indispensables à la croissance végétale, les deux autres étant le phosphore et la potasse.
Ces élé­ments sont absorbés par les plantes sous une forme plus complexe résultant de la transformation chimique dans le sol.
L’azote convient particulièrement bien aux jeunes arbres en formation et aux légumes feuilles.

Baguage :

Technique qui consiste à baguer le tronc des arbres fruitiers d’un garrot métallique pour ralentir la montée de sève vers les branches, ce qui favorise la floraison, donc la fructification.
En effet, il a été démontré que l’abondance de sève est un obstacle à la floraison.

Bêchage :

Action qui vise à fragmenter la terre de manière à l’aérer, à y faire pénétrer les apports de matières organiques, à améliorer le drainage et à faciliter l’élimination des herbes sauvages.
Il existe deux types principaux de bêchage : le bêchage simple et le bêchage à double jauge.
Dans le pre­mier, on retourne chaque motte de terre de la hauteur d’un fer de bêche dans une jauge de 30 cm de large.
La seconde méthode permet de travailler les sols sur une profondeur de 50 cm : la première hauteur de fer est retournée à l’aide d’une bêche ; la seconde, à laquelle on incorpore du fumier bien décomposé, est émiettée à l’aide d’une fourche à bêcher.
Consultez notre article sur les raisons du bechage et solutions de remplacement .

Blanchiment :

Procédé qui consiste à soustraire les jeunes plants au contact de la lumière, afin d’empêcher la pro­duction de chlorophylle (matière colorante verte des plantes) et, donc, de «blanchir »ces légumes pour les rendre plus tendres et plus délicats au goût.
Le blanchi­ment peut se faire de diverses façons ; il varie selon les légumes : buttage (poireau, pissenlit), obscurité en cave (endive, pissenlit), recouvrement par des pots, assiettes, ou autres objets opaques (chou marin, chico­rée, principalement la frisée), enroulement de matières souples et opaques telles que paillassons ou plastique noir (céleri en branche, cardon).

Borgne :

Se dit d’une plante qui perd son bour­geon terminal et cesse de se développer, le plus sou­vent à la suite d’une mala­die ou de l ’attaque d ’un insecte.

Bornage :

Opération qui se fait au plantoir et consiste à mettre les raci­nes d’une plante en contact direct avec la terre pour en favoriser la reprise.
Placez le plant dans le trou de repi­quage, arrosez abondamment et enfoncez le plantoir dans la terre, immédiatement à côté du trou et à l’oblique (dirigé vers les racines).
Redressez ensuite le plantoir sans le sortir de la terre.
Du fait de l’arrosage, le trou se comblera de lui-même.

Bouillie bordelaise :

C’est l’un des fongicides les plus efficace ; il doit son nom aux vignobles du Bordelais où il fut mis au point pour combattre le mildiou.
Il est particulièrement efficace contre certaines affections fongiques telles que la rouille des pommes de terre, les maladies des tomates et la tavelure des pommes et des poires.
Il existe différentes formules de bouillie bordelaise vendues dans le commerce, mais vous pouvez également la préparer vous-même avec 200 g de sulfate de cuivre et 200 g de chaux hydratée que vous dissolvez, à part, dans 3 litres d’eau, puis vous mélangez en agitant.
Ajoutez à la solution 4 litres d’eau.

Bourgeon :

C’est une pousse ou une fleur embryonnaire dont la forme varie d’une plante à l’autre.
Il est important de pouvoir les identifier, d’en vérifier la croissance, et de connaître le moment et la manière de les tailler.
Il existe deux sortes de bourgeons : les bourgeons axillaires, qui se trouvent sous les aisselles des plantes, et les bourgeons terminaux, situés aux extrémités des tiges.
Les arbres fruitiers jeunes, qui n’ont jamais produit, donnent aussi des bourgeons à bois, ou yeux (petits et proches de la tige) ; ceux-ci deviennent des bourgeons à fleurs et à fruits (plus gros et renflés) ou boutons.

Bourrelet cicatriciel :

C’est une excroissance de tissu qui se forme naturellement sur la plaie d’un arbre ou d’un arbuste : les tissus sous-jacents produisent de nouvelles cellules constituant des « lèvres » autour de la coupure, signe que la plante réagit bien.
Un bourrelet cicatriciel se forme plus facilement sur une coupe nette que sur une coupe irrégulière ; il est donc recommandé d’égaliser les bords à vif laissés par la taille ou par un quelconque accident.
Les racines coupées forment, elles aussi, avant l’apparition de nouvelles racines, des bourrelets.

Bouturage :

C’est la multiplication d’une plante à partir d’une portion vivante d’une plante mère : feuille, tige, bourgeon, racine…
Les portions de plante peuvent être prélevées presque toute l’année, avec feuilles (bouture feuillée) ou sans feuille (bouture de tige en sec).
Pour réussir une bouture de tige, la plus courante, taillez sous un oeil car c’est la zone qui émet le plus facilement des racines ; puis, après avoir mis de la poudre d’hormones d’enracinement soit en poudre directement sur la plaie, soit en solution que vous pulvérisez, plantez la bouture dans du sable en pots et drainez correctement.
Maintenez une humidité ambiante constante, en entourant les pots d’un sachet de pratique transparent par exemple.
Les boutures aiment avoir chaud (15 à 18°C) mais ne doivent pas recevoir le soleil directement.
Après enracinement, rempotez chaque bouture individuellement et endurcissez-les avant de les repiquer en pleine terre.

Bouture :

Fragment d’une racine, d’une tige ou d’une feuille prélevé sur une plante et à partir duquel on reproduit la plante-mère, soit en pot, soit en pleine terre. Grâce à ce procédé, on peut reproduire des variétés de plantes vivaces dont la croissance à partir de graines aurait été très difficile, voire impossible ; par exemple, les plantes vivaces à fleurs doubles. Ces nouveaux plants ont une croissance rapide. Ne prélevez des boutures que sur des plants sains, et utilisez un instrument bien aiguisé. On obtient, à partir de boutures de racines, de la rhubarbe, des choux marins et certains arbres fruitiers ; à partir de boutures de tiges (ce sont les plus nombreuses), des cassis, des groseilliers, des mûres, etc. Quant aux boutures de feuilles, elles servent essentiellement à la reproduction de plantes ornementales de serre.

Brumisation :

Pulvérisation de très fines particules d’eau, à l’intérieur d’une serre pour créer et maintenir un haut niveau d’humidité dans l’air, pratiquée dans de nombreuses cultures.

Bulbe :

Les bulbes sont des organes souterrains de réserves nutritives, plus ou moins arrondis, formés par des bourgeons centraux entourés d’écailles rondes fixées à un plateau. Certains bulbes sont entourés d’une tunique d’écailles sèches comparables à du papier. Le bulbe agit comme un dispositif de protection des feuilles et des fleurs immatures qui se trouvent au centre. La coupe transversale de l’oignon révèle clairement les pousses embryonnaires et la base de la fleur. Les poireaux sont également une variété de bulbes mais allongés. Les bulbes d’échalote et d’ail se multiplient en couronne autour du bulbe central, après que la plante se soit fanée extérieurement. Parmi les fleurs à bulbes, citons la jacinthe, le narcisse et la tulipe.

Bulbille :

On appelle bulbilles les petits bulbes obtenus à partir de semis serrés faits tardivement (oignons) ; ils se trouvent également dans la hampe florale de certaines plantes (ail, poireau) ou à la base des rhizomes (crocus, glaïeul).

Buttage :

Opération courante et importante dans un potager ; elle consiste à ramener la terre au pied d’une plante en formant un petit monticule. Son but essentiel est de blanchir les tiges de certaines plantes (cardon, céleri, poireau, etc…) ou, comme c’est le cas pour les pommes de terre et autres tubercules, d’empêcher que les racines ne s’approchent trop de la surface du sol, car la lumière risquerait de les faire verdir. Quelquefois, les jardiniers jugent bon de butter de hautes plantes exposées au vent afin d’améliorer leur ancrage au sol.

Cendres :

La plupart des déchets solides du jardin doivent être brûlés ; ils peuvent, en effet, contenir des parasites ou des germes de maladies. Ces cendres de bois, riches de 25 à 40 % de potasse, constituent un excellent engrais pour les légumes-fruits et légumes-racines. Incorporez-les au sol à la dose de 30 à 60 g par m2, au moment où la plante en a besoin, c’est-à-dire lorsqu’elle forme ses fleurs et ses fruits, ou se tubérise. Par contre, cet apport est déconseillé en sol calcaire. Les cendres de charbon, elles, servent à alléger le sol et à éloigner les limaces qui redoutent de s’y coller.

Châssis :

Abri pour protéger les plantes des intempéries. Le châssis vitré se pose sur un coffre de bois, de métal ou de briques ; sa structure est légère et transparente ; de nos jours, la vitre est souvent remplacée par un plastique d’une seule pièce, sans structure. En principe, le mot châssis ne concerne que la couverture, mais on a pris l’habitude de l’employer également pour l’ensemble coffrage-couverture. Il existe des châssis chauds (sur couches chaudes, par exemple) et des châssis froids. Ces abris sont utiles pour faire les semis, les repiquages, les productions de légumes en primeurs et pour protéger les plantes sensibles au froid. Un châssis s’utilise comme une serre miniature, acceptant pratiquement toutes les cultures de serre, avec pour seule limitation la notion de hauteur. Autrefois, les châssis étaient chauffés au fumier de cheval, aujourd’hui ils le sont à l’aide de câbles électriques. (voir notre article : boostez vos cultures en installant un châssis au jardin potager)

Caïeu :

Caïeu ou cayeu est un terme de botanique qui désigne un jeune petit bulbe produit par un autre bulbe.
Un exemple parmi tant d’autres…

Chauler :

Faire un amendement calcaire à une terre soit trop acide soit trop argileuse pour la rendre plus perméable, plus facile à travailler. Dans un sol acide, peu de plantes peuvent survivre; par manque de nourriture. Le chaulage apporte le calcium nécessaire aux plantes sous forme de chaux ou carbonate de chaux (calcaire broyé par exemple) pour équilibrer le sol et éviter l’apparition de certaines maladies ou parasites. Les légumineuses et les crucifères préfèrent, tout spécialement, un sol qui a été chaulé. La dose de correction tourne autour de 100 à 200 g par m2, celle d’entretien 50g par m2. Les doses se déterminent en fonction du pH du sol.

Chlorose :

Désordre d’ordre physiologique qui affecte de nombreuses variétés de plantes et provoque le jaunissement des feuilles par inhibition de la production de chlorophylle. Quelquefois ce jaunissement est très marqué, surtout sur les arbres fruitiers, et diminue les récoltes. La chlorose résulte de conditions défectueuses du milieu : humidité trop abondante (feuilles entièrement jaunes), pauvreté du sol en azote (feuilles jaunes et rougeâtres sur les bords), blocage du fer du sol par la présence trop abondante de chaux (feuilles jaunes avec nervures restant vertes). Or, on sait que le fer est nécessaire à la chlorophylle. C’est cette dernière affection qui est la plus courante. On lutte par des apports au sol ou des pulvérisations de chélate de fer. Sinon, la bonne vielle méthode des clous rouillés et autre chute de fer mise en terre donne de bon résultats, avec un peut de patience…

Cloche :

Protection transparente utilisée pour mettre les semis ou les plants à l’abri du froid ou de l’action desséchante du vent, ou encore pour les forcer à venir à maturité plus rapidement (tomates, fraises). On les utilise le plus souvent dans la période de jeunesse des végétaux pour planter ou semer un peu plus hâtivement dans la saison. On trouve un grand choix de cloches dans le commerce. Elles sont en verre ou en matière plastique, montées ou non sur un support de fil de fer.

Cloporte :

Le nom scientifique de ce parasite est Armadillium vulgare, soulignant sa ressemblance avec l’armadille, un coquillage qui, comme lui, se roule en boule à l’approche du danger. Les cloportes se nourrissent de débris végétaux et se rencontrent surtout en serre ou dans les vieux châssis. Ils attaquent les plantes sur et sous la surface du sol, de nuit, causant de sérieux dégâts. Autrefois, on ramassait les cloportes à l’aide de « pièges » tels que des navets creusés et placés pour la nuit sur les tablettes de la serre. Les cloportes se réfugiaient dans l’humidité des légumes, et il ne restait plus qu’à les ramasser le lendemain et à les détruire. Aérez et asséchez les lieux. Favorisez leurs prédateurs : mille-pattes, araignées, crapauds…

Collet :

Terme qui indique le point de rencontre de la tige et des racines. Sur un arbre fruitier, il forme un renflement à l’endroit où le scion (ou sujet) est relié au porte-greffe, soit par greffage soit par écussonnage. Lors de la plantation d’un tel arbre, il est important de repérer le collet qui doit dépasser d’eau moins 10 cm de la surface du sol, car le sujet, entrant en contact avec la terre, aura tendance à développer ses porpres racines.

Compost :

A ne pas confondre avec un mélange quelconque de semis ou de rempotage. Le compost consiste en l’obtention d’une matière organique bien décomposées formée à partir de déchets (épluchures et fanes de légumes…), qu’on utilise en remplacement de l’engrais animal ou en complément du fumier de ferme. Comme ce dernier, le compost améliore et enrichit le sol par apport d’humus et de matières nutritives.Il existe différentes méthodes pour faire un compost. Toutes exigent air, humidité et azote. Le tas de compost sera construit de façon à ce que l’air y pénètre librement ; il faut l’arroser régulièrement et y faire de petits apports d’azote avec au besoin un activateur de décomposition. Il faut, en plus, du temps en temps, ajouter au compost de la terre et du fumier.

Composées :

La plus grande famille de plantes à fleurs dont les membres ont une inflorescence formée de nombreuses fleurs vraies ou fleurons individuels. La pâquerette, le pissenlit font partie des composées ainsi que les laitues, endives, cardons, artichauts, topinambours, scorsonères et salsifis parmi les légumes, et l’estragon parmi les herbes aromatiques.

Conteneur :

Pot ou récipient, souvent en plastique opaque, utilisé pour la culture et l’élevage de plants en pépinière. Cette technique, venue des Etats Unis, permet au pépiniériste de vendre leurs produits et au client de les acheter et de les planter toute l’année, même lorsque a plante est en pleine floraison.

Cordon :

Forme fruitière qui a été taillée et palissée de façon à ne former qu’une seule tige principale, parfois deux. Il ne comprend q’un axe sans ramification secondaire importante et occupe peu de place ; c’est la formule idéale pour les petits jardins. Il se palisse vertical, oblique (à 45°) ou horizontal sur un fil de fer, une palissade, un mur ou une clôture et produit beaucoup malgré sa petite taille. Respectez un écartement de 60 cm entre les différents cordons et choisissez des variétés d’arbres fruitiers sur porte-greffe ramifiant. Sur Paradis, espacez-les, selon les variétés et les formes adoptées, de 40 à 50 cm (cordon oblique) à 4 mètres (cordon simple à 1 bras).

Cotylédons :

Ce terme désigne les feuilles séminales d’une plante. De très nombreuses plantes en montrent deux, ce sont les dicotylédones. Les autres n’en ont qu’une, ce sont les monocotylédones (blé, maïs), si elles n’en ont pas, elles sont acotylédones. Les cotylédons sont les premières feuilles à apparaitre après semis mais chez certaines espèces comme le pois, elles ne sortent pas du sol. Leur forme diffère des « feuilles vraies » qui apparaissent ensuite, par leur structure simple, sans division et à bord lisse. Il est conseillé de transplanter les plantules au stade de cotylédons.

Couchage :

Méthode de multiplication par marcottage. Pour cela, courbez des rameaux assez longs, qui doivent toucher terre et fixez-les dans une petite tranchée profonde d’une dizaine de centimètres. Après enracinement, le jeune sujet est sevré du pied-mère par section. On pratique ce type de multiplication au printemps (mars/avril) sur des rameaux jeunes d’un an. La courbure,gênant la circulation de la sève, favorise l’émission des racines dans la partie enterrée.

Couche :

Tas de matières végétales en décomposition qui produit de la chaleur en pourrissant. Autrefois très utilisé dans les jardins, on la remplace maintenant par des câbles chauffants électriques. Un châssis placé sur la couche est un moyen économique pour produire une culture hors saison. On utilise le fumier de cheval, la paille bien décomposée ou des feuilles mortes dont on fait un monticule de forme trapéïzodale.

Couche de semis

Endroit préparé spécialement pour recevoir les graines qui peut être sous châssis ou en pleine terre. Il existe deux types de couches de semis : le premier est ensemencé pour donner des plants en vue d’une transplantation ultérieure. Le second voit les plantes menées à maturité là où on les a semées. Les plants excédentaires sont éclaircis lorsqu’ils sont encore très petits. Dans les deux cas, un sol riche et bien travaillé est nécessaire.Il faut aussi bien niveler la surface pour que les graines ne soient pas semées à des profondeurs irrégulières.

Couvre-sol :

Terme s’appliquant à une plante à enracinement superficiel et port rampant qui couvre plus ou moins rapidement le sol, limitant le travail de nettoyage parce qu’elle étouffe les « mauvaises herbes ». Le couvre-sol permet également de lutter contre les pertes d’eau par évaporation sous l’action du soleil. C’est en quelque sorte, un paillis vivant végétal.

Cruciféracées :

Nom d’une grande famille de plantes dicotylédones dont les fleurs annuelles et les pétales, au nombre de quatre, sont disposés en croix. Les choux, les navets, les rutabagas, les choux-navets, la moutarde et le cresson font partie de cette famille.

Cryptogames :

Champignons microscopiques provoquant des maladies sur les organes aériens ou souterrains des plantes. Les maladies cryptogamiques les plus courantes sont le mildiou, l’oïdium, la tavelure, la cloque, la fonte des semis, la cladosporiose, le chancre, la rouille et la pourriture grise.

Cucurbitacées :

Vaste famille de plantes à fleurs, souvent originaires des régions tropicales, très sensibles au gel. La plupart d’entre elles grimpent au moyen de vrilles qui s’enroulent en spirale autour d’un support. Parmi les cucurbitacées comestibles, citons le concombre, les cornichons, les citrouilles, les courges et courgettes, les melons et la pastèques.

Cultivar ou clone :

Désigne l’origine d’un ensemble de plantes d’une même espèce obtenues par voie sexuée ou asexuée. Il ne faut pas confondre avec la « variété » : un cultivar peut en effet donner naissance à plusieurs variétés et une variété peut être originaire de deux cultivars, ce qui entraîne des différences dans la végétation.

Culture dérobée :

Culture rapide juste derrière une récolte qui vient de se faire mais avant la culture prévue par le plant de rotation des cultures ; par exemple, des laitues peuvent suivre une culture de pommes de terre nouvelles avant mise en place de choux de printemps ; de même, des brocolis blancs viennent après les pommes de terre et avant les semis de haricots qui poussent en hiver.

Culture en godets de tourbe :

En horticulture, le terme godet signifie « petit pot ». Il existe des godets de tourbe compressée qu’on remplit d’un mélange de terre pour semis ou prêt à l’emploi, qu’on fait gonfler dans l’eau avant utilisation. On sème ou repique le petit sujet dans ce godet préparé, dans lequel il se développe. Lors d’une transplantation, la plante racinée est plantée avec le godet dans le sol. Les racines le transperceront vite et il se décomposera, devenant la première forme d’engrais facilement assimilable pour la plante grandissante. Cette technique évite le choc de végétation lors de la transplantation, limite les risque de cassures de tiges ou de feuilles des jeunes plants pendant les manipulations.

Culture intercalaire :

Culture rapide entre les rangs d’une culture de pousse assez lente de façon à rentabiliser au maximun l’espace. Par exemple, on installe des rangs de laitues entre des rangs de choux de Bruxelles. On dit également « contreplantation ». Si la plante est semée entre deux rangs, on parle de contresemis.

Décorporation :

C’est une expérience de « sortie du corps » ou encore de « voyage astral ».
La personne a la sensation de flotter dans les airs et de voir son propre corps de l’extérieur.
Vous désirez en savoir plus ?

Dégâts :

Leurs causes sont multiples ; on les constate le plus souvent après les ravages qui peuvent avoir des origines très différentes : attaques de parasites, froid, gel, neige, vent, maladies, soif… Dans la mesure du possible, luttez contre toutes les attaques de façon préventive. Après constatation des dégâts, réagissez vite pour limiter leur étendue et permettre aux plantes touchées de retrouver santé et productivité. Dans certains cas de maladies et de viroses, il est conseillé d’arracher et de brûler les sujets atteints.

Dernier croissant de Lune :

C’est lorsque la Lune apparait sous la forme d’un croissant (on ne voit plus que 25 % de sa surface).
Cette phase décroissante de la Lune se situe entre le dernier quartier et la nouvelle Lune.

Dernier quartier de Lune : 

C’est une phase lunaire qui nous montre la moitié de sa face éclairée :
– Dans l’hémisphère nord, le dernier quartier de la lune décroissante représente un C à l’endroit (si vous lui apposez une barre verticale imaginaire, cela formera un « d », comme dernier quartier).
– Dans l’hémisphère sud, c’est un C à l’envers (si vous lui apposez une barre verticale imaginaire, cela formera un « p »).
Cette phase se produit 7 jours avant la nouvelle lune.
Cette phase décroissante de la Lune se situe entre la Lune gibbeuse décroissante et le dernier croissant de Lune.

Équinoxes :

 

Lune croissante :

On appelle lune croissante la période où le croissant de lune (sa surface lumineuse) augmente, c’est à dire entre la nouvelle lune (lune noire, la lune se trouve alors entre la terre et le soleil, ce qui ne nous permet pas de voir sa surface éclairée) et la pleine lune (lune blanche, sa surface est entièrement éclairée par le soleil, et la terre se trouve alors entre la lune et le soleil).
La lune est croissante dans les deux hémisphères simultanément.
– Dans l’hémisphère nord, le premier quartier de la lune croissante représente un C à l’envers (si vous lui apposez une barre verticale imaginaire, cela formera un « p », comme premier quartier).
– Dans l’hémisphère sud, (la vision de la lune est inversée) c’est un C à l’endroit (si vous lui apposez une barre verticale imaginaire, cela formera un « d »).
Un petit tour sur notre article…

Lune décroissante :

On appelle lune décroissante la période où le croissant de lune (sa surface lumineuse) diminue, c’est à dire entre la pleine lune (lune blanche, sa surface est entièrement éclairée par le soleil, et la terre se trouve alors entre la lune et le soleil) et la nouvelle lune (lune noire, la lune se trouve alors entre la terre et le soleil, ce qui ne nous permet pas de voir sa surface éclairée).
La lune est décroissante dans les deux hémisphères simultanément.
– Dans l’hémisphère nord, le dernier quartier de la lune décroissante représente un C à l’endroit (si vous lui apposez une barre verticale imaginaire, cela formera un « d », comme dernier quartier).
– Dans l’hémisphère sud, c’est un C à l’envers (si vous lui apposez une barre verticale imaginaire, cela formera un « p »).
Un petit tour sur notre article…

Lune descendante :

La Lune est descendante, si au fil des jours, l’arc de cercle décrit par la lune diminue progressivement, descendant du milieu du ciel sur l’horizon.
Plus de détails sur notre article…

Lune montante (ou lune ascendante ) :

La Lune est montante, si au fil des jours, l’arc de cercle décrit par la lune s’agrandit progressivement, montant de l’horizon au milieu du ciel.
Plus de détails sur notre article du calendrier lunaire …

Lune gibbeuse croissante :

La partie visible de la Lune représente 75 %.
La Lune présente une surface de plus en plus éclairée, c’est pour cette raison, que l’on dit croissante.
Elle se situe entre le premier quartier et la pleine lune, en phase croissante.

Lune gibbeuse décroissante :

La partie visible de la Lune représente 75 %.
Elle présente une surface de moins en moins « éclairée, c’est pour cette raison, que l’on dit décroissante.
Elle se situe entre la pleine lune et le dernier quartier de Lune, en phase décroissante.

Nouvelle Lune :

C’est la phase lunaire où la lune se trouve exactement entre la Terre et le Soleil ; elle est alors éclairée par derrière, et nous montre sa face obscure ; elle nous parait donc invisible à l’œil.
La lune est croissante de la nouvelle lune à la pleine lune.
Lorsque la Lune et le Soleil ont la même longitude, on dit qu’ils sont en conjonction.
Ils se lèvent et se couchent quasiment en même temps.
La nouvelle lune se lève toujours de jours.
La phase de la nouvelle lune englobe les deux jours précédents et suivants la date fixe de la nouvelle lune.

Parapsychologie

Etude rationnelle et pluridisciplinaire des faits semblant inexplicables dans l’état actuel de nos connaissances, et mettant en jeu directement le psychisme et son interaction avec l’environnement.
Introduction aux recherches en parapsychologie…

Périgée :

La Lune se déplace sur une orbite elliptique tout autour de la terre. La distance de la Terre à la Lune varie donc régulièrement suivant sa position ( apogée et périgée ) :
Le périgée correspond au point de l’ellipse orbitale où notre satellite est le plus proche de la Terre. La lune est alors entre 356 400 et 370 400 kms de la Terre.
La Lune met 27 jours 13 heures et 18 minutes pour aller d’un périgée au périgée suivant (en passant donc par l’apogée).
Ce cycle est appelé révolution lunaire anomalistique.
Plus de détails sur cet article…

Phase lunaire :

Une phase lunaire vue de la Terre, désigne une partie de la lune illuminée par le soleil.
Les différentes phases lunaires sont : la Nouvelle Lune, le premier croissant de Lune, le Premier Quartier de Lune, la Lune Gibbeuse croissante, la Pleine Lune, la Lune Gibbeuse décroissante, le Dernier Quartier de Lune, le dernier croissant de Lune… et le cycle lunaire recommence.
Plus en détails sur cet article…

Pleine Lune :

C’est la phase lunaire où la lune apparait entièrement à notre vue terrestre (la lune est toute ronde).
La lune est décroissante de la pleine lune à la nouvelle lune.
Lorsque la longitude de la Lune est à 180° de la longitude du Soleil, on dit qu’ils sont en opposition, c’est la pleine Lune.
Lorsque l’un se lève, l’autre se couche.
La pleine lune ne se lève que de nuit.
La phase de la pleine lune englobe les deux jours précédents et suivants la date fixe de la pleine lune.
Plongeons dans le monde éclairé de la pleine lune …

Premier croissant de Lune :

La Lune apparait sous la forme d’un croissant dés le troisième jour suivant la nouvelle lune (on commence à voir une petite partie de sa face éclairée).
Cette phase croissante de la Lune se situe entre la Nouvelle Lune et le Premier Quartier de Lune.

Premier quartier de Lune :

On voit une petite partie de la face éclairée de la Lune jusqu’à sa moitié :

  • Dans l’hémisphère nord, le premier quartier de la lune croissante représente un C à l’envers (si vous lui apposez une barre verticale imaginaire, cela formera un « p », comme premier quartier).
  • Dans l’hémisphère sud, (la vision de la lune est inversée) c’est un C à l’endroit (si vous lui apposez une barre verticale imaginaire, cela formera un « d »).
    Elle prend alors la forme d’un p (comme premier), etmet 7 jours pour atteindre ce stade.

Cette phase croissante de la Lune se situe entre le Premier Croissant de Lune et la Lune Gibbeuse Croissante.

Quadrature :

 

Révolution lunaire anomalystique :

C’est le cycle lunaire qui correspond au déplacement de la lune pour aller du périgée à l’apogée (et inversement) :
Le périgée est la distance la plus courte entre la terre et la lune (point d’orbite elliptique minimum). La lune se trouve alors à 356 400 kms de la terre.
L’apogée est la distance la plus grande entre la terre et la lune (point d’orbite elliptique extrême). La lune se trouve alors à 406 700 kms de la terre.
Ce cycle est de 27 jours, 13 heures et 18 minutes.
Plongeons dans les révolutions lunaires…

Révolution lunaire draconitique :

Elle correspond au temps que met la lune pour aller d’un nœud lunaire ascendant au nœud lunaire ascendant suivant. Ce cycle dure 27 jours 5 heures et 5 minutes.
Plongeons dans les révolutions lunaires…

Révolution lunaire périodique ou sidérale :

C’est la période que met la lune pour faire le tour complet de la terre. C’est le cycle de la lune montante et descendante :
La Lune est montante, si au fil des jours, l’arc de cercle décrit par la lune s’agrandit progressivement, montant de l’horizon au milieu du ciel.
La Lune est descendante, si au fil des jours, l’arc de cercle décrit par la lune diminue progressivement, descendant du milieu du ciel sur l’horizon.
Cette période est de 27 jours, 7 heures et 43 minutes.
Plongeons dans les révolutions lunaires…

Révolution lunaire synodique :

C’est intervalle de temps entre deux aspects identiques de la lune, vue de la terre ; c’est-à-dire entre deux lunaisons : entre 2 pleines lunes ou entre 2 nouvelles lunes ; défini par la lune croissante et décroissante.
Pleine lune : c’est la phase lunaire où la lune apparait entièrement à notre vue terrestre (la lune est toute ronde). La lune est décroissante de la pleine lune à la nouvelle lune.
Nouvelle lune : c’est la phase lunaire ou la lune se trouve exactement entre la terre et le soleil ; elle est alors éclairée par derrière, et nous montre sa face obscure ; elle nous parait donc invisible à l’œil. La lune est croissante de la nouvelle lune à la pleine lune
Cet intervalle est de 29 jours 12 heures 44 minutes.
Plongeons dans les révolutions lunaires…

Révolution lunaire tropique :

Elle correspond à la révolution lunaire périodique mais en tenant compte de la précession des équinoxes (elle dure 7 secondes de moins).
Plongeons dans les révolutions lunaires…

Solstices :

 

Syzygie :

Une syzygie correspond à un alignement de la Terre, de la Lune et du Soleil.

 

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Votre sorcière bien-aimée vous a présenté le lexique du calendrier lunaire ; n’hésitez pas à nous contacter s’il vous parait incomplet.

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