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La technique des semis : l’art d’une bonne préparation à la germination

« Semis : action de mettre en terre la graine. »
Le semis est le mode le plus naturel de reproduction des végétaux ;
c’est le seul mode de reproduction sexuelle.
Les graines ainsi semées donnent naissance aux jeunes plantes.
On multiplie par semis notamment les légumes.

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LES SECRETS D’UNE GERMINATION RÉUSSIE LORS DES SEMIS

Pour être sûr de réussir vos semis, soit dans des germoirs (récipients où l’on fait germer les graines), soit à l’extérieur, il faut obéir à des règles d’hygiène strictes : inspectez vos germoirs, outils, châssis et, en général, tout votre équipent afin de vous assurer qu’ils sont parfaitement propres.
Vérifiez également l’environnement : une serre sale ou contenant des plantes malades, une cloche non entretenue risqueraient d’entrainer l’apparition de maladies ou d’insectes nuisibles et, par conséquent, une germination et une croissance non optimales.
Le terreau que vous utiliserez pour faire germer vos graines en germoirs pourra être, soit un produit de marque, soit un mélange effectué par vous-même.
Si vous préparez votre terreau vous-même, faites attention à sa consistance.
Un mélange qui contiendrait des grands morceaux de tourbe fibreuse, des motes de terreau ou de gros cailloux serait, bien sûre, trop grossier ; mais un terreau trop fin ou presque poussiéreux est également à éviter, car il retient l’eau et fait pourrir les graines.
Si vous disposez d’une bonne source de terreau stérilisé (vous pouvez, par exemple, l’acheter chez un pépiniériste), il vous sera facile de faire vous-même votre terreau de semis et de réaliser ainsi une économie considérable. Toutefois, faire son terreau soi-même ne se justifie que si on en a besoin d’une grande quantité ; auquel cas, l’opération (mélanger des ingrédients), qui nécessite beaucoup de place, devra être menée, de préférence, à l’extérieur.

La préparation du compost à graines

Pour préparer votre terreau vous-même vous aurez besoin de :
2 parts de terreau stérilisé
1 part de tourbe, fine, de bonne qualité
1 part de sable grossier bien lavé
Vous pouvez aussi ajouter un peu de charbon de bois finement concassé et tamisé
Mélangez le terreau, la tourbe et le sable consciencieusement.
Assurez-vous que le mélange est humide (ni trop mouillé, ni trop sec) avant de l’utiliser.
Vous pouvez le conserver dans des sachets en plastique fermés.
Utilisez-le, quoi qu’il en soit dans les deux mois qui suivent sa préparation.
On peut trouver, dans le commerce, des substrats de semis en sacs plastique (terreau) ou en grosses balles.

Les aides à la germination

Une graine ne germe que si l’humidité la pénètre.
Or, certaines graines ont une enveloppe dure ou épaisse ; on peut donc, dans certains cas, favoriser la germination en débarrassant les graines de cette enveloppe (ce qui ne peut, évidemment, se faire que pour des graines suffisamment grosses.
Utilisez un outil convenable, une lame de rasoir par exemple, avec lequel vous couperez un petit morceau de cette enveloppe ; ou bien frottez cette dernière avec du papier de verre. Faites très attention de ne pas endommager l’intérieur de la graine.
On peut également ramollir la peau des graines en les trempant 24 heures dans l’eau tiède avant utilisation. Cette méthode est à utiliser lorsque les graines sont très petites (ne les laissez jamais plus de 2 jours , elles pourriraient).
Une autre façon d’aider à la germination consiste à tremper la graine dans une solution à 2% de nitrate de potassium.
Les graines de certains arbres ou arbustes fruitiers germent mieux après avoir été soumise à la « stratification » en pot dans du sable propre et humide (une couche de sable, une couche de graines, une couche de sable, etc…) puis laissées à l’extérieur, pots enterrés au pied d’un mur et protégés de la pluie.
Certaines petites graines peuvent également être conservées dans le compartiment à glace de votre réfrigérateur (ne les y laissez jamais plus d’un mois).

La préparation des germoirs

Avant de semer vos graines, veillez à ce que le terreau que vous allez utiliser soit uniformément humide, sans être noyé.
Vous pouvez en tester l’humidité en en pressant une poignée : si, quand vous ouvrez votre la main, le compost reste collé en motte, il est trop humide ; s’il s’émiette complètement, il est trop sec.
Vous pouvez également utiliser un instrument très pratique : l’humidimètre.
On ne doit jamais laisser les terreaux à base de tourbe se dessécher complètement ; il serait, ensuite, difficile de les remouiller.
Si votre terreau est trop sec, étalez-le sur une surface propre et pulvérisez-le tout en le retournant.
Il est parfois nécessaire de répéter l’opération au bout de quelques heures afin que l’humidité pénètre bien.
Ne remplissez jamais complètement les pots ou germoirs avec du terreau (pour les germoirs, une épaisseur de 2,5cm suffit.
Laissez, au contraire, suffisamment de place entre le terreau et le bord supérieur du germoir pour que les jeunes plantes puissent y pousser surtout si vous le recouvrez d’une couverture.
Assurez-vous que le terreau est ferme et bien nivelé, sans être trop tassé.

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La technique du semis

Si vos graines sont très petites, pour obtenir un semis régulier ajoutez-leur, dans le paquet, avant de les semer, du sable fin, puis agitez doucement.
Les graines adhèrent au sable, plus lourd, et se répartissent ainsi plus régulièrement (tapez le sachet du bout du doigt pour faire tomber le sable et les graines).
Certaines graines suffisamment grandes peuvent être déposées dans le germoir à l’aide de pinces fines, et même, parfois, tout simplement avec les doigts.
Les graines plates (concombre ou courge, par exemple) devraient, idéalement, être semées sur le côté.
Pour protéger, au cours de la période de germination, les graines contre les attaques de champignons ou d’insectes nuisibles, on peut traiter les semences avec un produit mixte en poudre, que l’on ajoute, en petite quantité, dans le sachet de graines ; on agite ensuite légèrement pour bien mélanger.
Une alternative 100% bio par traitement à l’aide de purin de prele est également possible et tout aussi efficace (voir notre article : Réussir son purin de prele bio comme un pro).
Pour traiter des graines qui ont été préalablement trempées, il faut, tout d’abord, les étaler sur un papier absorbant et laisser leur surplus d’humidité s’évaporer.
Certaines graines sont vendues enrobées, ce qui les met à l’abri des prédateurs et facilite les semis graine par graine (les graines enrobées sont plus grosses).
Il faut faire attention de ne pas semer les graines de façon top serrées, cela rendrait la transplantation difficile, et les racines des plantes risqueraient de subir quelques dommages au cours de l’opération.
Evitez de couvrir les graines d’une couche trop épaisse de terreau.
En principe, les graines fines ne devraient pas être recouverte du tout ; les autres ne devraient l’être que d’une couche de terreau sec équivalent à leur épaisseur.
Si vous semez des graines très fines, vous pouvez aussi les recouvrir, mais seulement d’une couche extrêmement légère de terreau sec très finement tamisé (vous pouvez fabriquer votre tamis vous-même avec une grille métallique fine).
Lorsque les graines sont semées, aussitôt après le plombage (action de tasser le sol après le semis), arrosez-les, sans provoquer de ruissellement, et recouvrez-les de terreau fin et sec.

La couverture des germoirs

La lumière peut affecter le processus biologique qui donne lieu à la germination ; il est donc important de contrôler la quantité de lumière à laquelle les graines seront exposées pendant cette période.
Trop de lumière peut également favoriser la croissance de mousses vertes très fines à la surface du terreau, lesquelles, absorbant l’air et l’humidité, empêchent la germination de se faire normalement.
Heureusement la plupart des graines sont indifférentes à la quantité de lumière.
Certaines d’entre elles, cependant (celles de laitue ou de carottes par exemple), germent mieux quand elles sont exposées à la lumière ; alors que la majorité germent mieux sans lumière du tout.
La technique la plus courante consiste à couvrir les bacs de feuilles de papier kraft ou de papier blanc (donc translucide) puis de plaques de verre ou de plastique.
Ces dernières retiendront l’humidité tandis que le papier protégera les graines de la condensation qui, sans lui, se formerait sur la surface intérieure du verre ou plastique.
Le papier blanc filtre et adoucit la lumière nécessaire à la germination de certaines graines.
Mais le papier kraft est préférable pour les graines de légumes et de fruits qui préfèrent le noir (soit la majorité d’entre elles).
Quant on a affaire à des graines de fruits ou de légumes peu courants (avocats, kiwis, etc…) pour lesquels on ne connait pas la quantité de lumière optimale, il est recommandé de faire germer la moitié des graines dans la lumière, et l’autre moitié dans le noir, en couvrant ou non le terreau.
On est alors sur de mettre l’un au moins des groupes de graines dans les conditions les plus favorables à la germination.
Les mousses ne devraient pas poser de problèmes pour une période de germination de 2 à 3 semaines, mais leur croissance est presque inévitable quand la période de germination est plus longue.
Leur développement est toutefois d’autant plus réduit que la lumière est plus faible.
Autre technique d’aide à la germination : glisser les pots ou germoirs dans des sacs en plastique.
Si vous utilisez une petite serre à couverture fixe ou amovible, vous devez, à la fois, couvrir les germoirs et mettre la couverture de la petite serre en place.

Enlèvement des couvertures

Apres avoir semé, il faut surveiller les germoirs chaque jour afin de contrôler que le terreau reste humide et que la germination a bien lieu.
Si la période de germination n’est pas très longue, le terreau restera forcement suffisamment humide jusqu’au moment où les jeunes plantes apparaîtront.
Vous remarquerez que les graines enrobées mettent, généralement, 1 ou 2 jours de plus à germer.
Dés que des jeunes plantes apparaissent, les couvertures des germoirs doivent obligatoirement être enlevées.
Les couvertures extérieures des petites serres peuvent, par contre, être conservées (si la germination est irrégulière, elles continueront à retenir suffisamment d’humidité pour faire germer les graines retardataires).
Certaines petites serres ont des couvertures à ouvertures, qui permettent d’aérer en cas d’humidité excessive à l’intérieur.

Conditions pour une bonne germination : air, eau, température

Pour germer, les graines ont besoin de « respirer » l’oxygène de l’air.
Il leur faut également une bonne quantité d’humidité.
Trop d’eau étoufferait la graine et laverait la terre de ses substances nutritives, alors qu’une atmosphère trop sèche après formation des racines pourrait tuer les plantes.
Si la condensation est excessive, il faut l’éliminer chaque jour.
En cas de dessèchement, on peut utiliser un pulvérisateur à jet fin qui mouille bien les feuilles des plantes.
N’immergez jamais les germoirs dans l’eau, comme certains le suggèrent ; les substances nutritives de la terre seraient dissoutes et, par conséquent, éliminées.
Prenez soin de n’utiliser que de l’eau propre.
En général, pour la germination des graines, la teneur en calcaire de l’eau est sans importance.
Mais pour les plantes qui craignent la chaux, utilisez de l’eau de pluie que vous recueillerez et conserverez dans des récipients rigoureusement propres et fermés, en verre ou en plastique.
La plupart des graines réclament, pour germer, une température plus élevée que celle requise pour les plantes adultes.
La bonne température se situe aux environs de 15 à 18°C pour la majorité des graines.

Soins après germination

Les températures citées ne sont nécessaires que pour la période de germination ; une fois celle-ci terminée, la température doit être diminuée progressivement.
Dés que les premières feuilles apparaissent, les germoirs peuvent être sortis de la petite serre ; mettez-les alors dans une atmosphère plus fraiche.
Il existe quand même des cas ou la chaleur continue à être nécessaire après germination.
C’est celui, notamment, des fruits et légumes délicats comme le poivron, le melon ou l’aubergine, qu’on cultive en serre.
Ces plantes doivent être laissées dans la petite serre jusqu’au moment où elles sont bien formées ; elles pourront, alors seulement, être transplantées à leur emplacement définitif sans qu’il y ait le moindre danger.
Le terreau pour semis étant assez pauvre en substances nutritives, la transplantation des plantes dans du terreau plus riche doit être effectuée des que possible.
Il est généralement préférable de la faire avant l’apparition de la première feuille.
Les jeunes plantes à transplanter doivent être abritées de la lumière directe et protégées du froid ou d’une chaleur excessive.
La lumière leur est cependant nécessaire pour rester fortes et vertes.
Certaines plantes, qui ont encore besoin de chaleur à ce moment, peuvent être, après transplantation, remises dans la petite serre.

Préparation d’un emplacement extérieur

Les graines de certaines plantes résistantes peuvent être semées directement dehors.
La préparation de leur emplacement est extrêmement important.
Si ont bêche la terre dès l’automne et qu’on la laisse reposer pendant l’hiver, le gel a sur elle une action favorable ; sa consistance est améliorée et le nombre d’insectes et de mauvaises herbes est réduit.
De plus, si la terre est très sablonneuse et que, par conséquent, l’eau s’en écoule trop rapidement, il faudra lui ajouter du compost de jardin, de la tourbe ou tout autre apport ayant la qualité d’humus.
Une terre lourde ou argileuse, au contraire, sera allégée par apport de 240g de gypse pulvérisé par m2.
Vérifiez l’acidité / alcalinité de votre terre au moyen d’une trousse d’analyse (que vous trouvez dans les magasins d‘articles de jardin ou sur internet).
Si le résultat correspond à un pH de moins de 6,5, vous devez y ajouter de la chaux.
Ajoutez-la environ 4 semaines après toute application d’engrais ou de fumier, jamais en même temps.
Il est rare qu’il soit nécessaire d‘ajouter de la chaux chaque année.
Si vous utilisez des cloches ou si, quelques semaines avant de semer, vous recouvrez votre sol de morceaux de plastique, la terre se desséchera un peu et deviendra plus facile à préparer pour sos semis.
Si vous faites vos semis pendant l’hiver, ou le printemps, les cloches vous permettront également de réchauffer le sol.
Avant de fermer, débarrassez votre terrain de toute adventice.
Faites-le de préférence à la main.
Si vous souhaitez impérativement utiliser un herbicide, prenez soin de bien lire les instructions.

Semis à l’extérieur

Préparez le terrain avant de semer.
Pour cela, enlevez toutes couverture et, en remuant légèrement la terre, éliminez tous les gros cailloux.
Ratissez et saupoudrez du sang desséché environ deux semaines avant de semer, ce qui sera favorable à la croissance des jeunes plantes.
Tassez la terre doucement mais ne la compressez pas.
Juste avant de semer, ratissez de nouveau, ce qui donnera à votre surface la consistance fine que nécessitent les bons semis.
Ensuite, creusez votre terrain de sillons peu profonds.
En cas de terre légère, vous pouvez les faire simplement en posant et appuyant le manche d’un râteaux sur la surface.
Vous pouvez également utiliser un bout de bois.
Pour que vos sillons longs soient tracés bien droits, utilisez un cordeau, que vous pouvez fabriquer vous-même avec une ficelle et deux bâtons ; creusez les sillons.
Quand vos sillons sont prêts, semez les graines en tapotant doucement le sachet ; s’il s’agit de graines fines, opérez comme dans le cas des semis en germoirs.
Vous pouvez mettre les plus grandes graines en terre avec les doigts, en les espaçant régulièrement.
Certains jardiniers sèment en  » poquet «  (3 à 5 graines ensemble), et ils arrachent, après germination, toutes les jeunes plantes en ne gardant que la plus belle.
On vend également des semoirs à main, qui ont également un orifice réglable permettant de semer toutes grosseurs de graines à un rythme plus ou moins rapide.
Dans le jardin potager, on ne sème que rarement à la volée ; seuls les radis (dont la végétation est très rapide : ils n’ont, par conséquent pas besoin, d’être désherbés) peuvent être semés selon cette méthode : les herbes sauvages n’ont pas le temps de les envahir.
Une fois les graines semées, on peut les recouvrir légèrement, soit en ratissant la surface, soit en rajoutant un peu de terre à la main.
La hauteur de terre à rajouter est la même que pour le semis en germoirs.
A l’extérieur on doit veiller également à ce que les graines restent humides tout au cours de la germination ; on peut, au besoin, les recouvrir de carton ou de toile qu’on retire des l’apparition de la première plantule.
La meilleur méthode pour protéger les semis contre les attaques des oiseaux consiste à poser au-dessus d’eux un treillis en fils ou des voiles plastique à mailles fines qu’on maintient solidement sur leurs deux bords à l’aide de petites branches.

Et pour bien se rappeler la variété de chaque légume
les étiquettes sont indispensables
cliquez sur l’image :

Transplantation

Mis à part le cas où les graines étaient suffisamment grandes pour avoir été espacées régulièrement à la main au moment des semis, il va vous être nécessaire de transplanter vos jeunes plantes.
A défaut, elles pousseraient, par la suite, trop serrées, donc mal.
Pour réduire le risque d’endommagement des plantes et pour éviter de remuer complètement la terre, les plantes éliminées devraient l’être des qu’elles atteignent 1cm.
L’opération sera plus facile si vous arrosez légèrement la terre le matin du jour où vous transplanterez.
Il est parfois nécessaire de faire, non pas une seule, mais deux transplantations avant la mise en place définitive ; c’est le cas notamment pour tous les choux, les tomates et les aubergines.
Une quinzaine de jours doit être laissée entre les deux transplantations.
Certaines jeunes plantes, telles que les oignons ou les carottes, dégagent un fort arôme qui attire certains insectes nuisibles.
Eloignez ces derniers en utilisant un produit granulé répulsif bio de préférence (que l’on met dans le sillon ou encore au pied de la plante).

Soins des jeunes plantes

La fonte des semis est une maladie causée par des champignons.
Les plantes atteintes pourrissent à leur base et s’affaissent.
On réduit ce risque en utilisant du compost stérilisé et en étant très vigilant pour ce qui est de la propreté, au moins au cours des premières opérations.
Notons que les spores de ce type de champignon peuvent être portées par le vent ; elles pourront donc, au moment de la transplantation, se transmettre de plante à plante.
De nombreux fongicides pour sols sont fabriqués précisément pour éviter cette maladie.
L’application doit en être faite, en général, après la transplantation ; on peut aussi les ajouter au terreau avant le semis.
Les jeunes plantes risquent de subir des dommages entrainant leur disparition à la suite d’attaques de prédateurs : ver blanc (larve du hanneton), ver gris (larve de la noctuelle), courtilière (ou taupe-grillon), ver fil-de-fer (larve du taupin), mousse des légumes.
Un insecticide-sol luttera contre le ver blanc, le ver fil-de-fer et la mousse des légumes ; des appâts empoisonnés feront, quant à eux, disparaitre les vers gris et les courtilières.

Toute l’équipe du calendrier lunaire vous souhaite une bonne germination et en prévision d’une belle levée, consultez notre article sur le repiquage : l’art de la réussite à 100 % et si vous n’avez pas encore effectué vos semis, alors en avant pour un petit tour sur notre article  » Semis : les clés de la réussite « .

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