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Les plantes de votre jardin, comme toutes les choses vivantes, fleurissent et s’épanouissent quand les conditions sont bonnes. Certaines ne se plaisent que dans des jardins chauds, secs et ensoleillés alors que d’autres ont besoin d’un environnement ombragé, humide et frais. Vous devez donc prendre en compte, toute une série de facteurs environnementaux… laissez-vous guider par votre sorcière bien-aimée.

calendrier lunaire votre jardin potager bio

Le climat de votre jardin potager bio

Le climat produit différents résultats selon l’emplacement de la plante, sa maturité, la durée d’ensoleillement et l’intensité des intem­péries.
Il peut avoir un effet incroyable sur la croissance et le développement de vos plantes, surtout en cas de mauvaises conditions météo.

 

Les températures de votre jardin potager bio

Toutes les espèces de plantes ont des seuils de tolérance de températures, maximales et minimales, au-delà desquels le cycle de vie de la plante cesse.
En règle générale, la tempéra­ture maximale moyenne supportée par les plantes est de 35 °C, alors que la température minimale varie grandement.
La température de l’air et du sol est également cruciale et influence la dormance des plantes, qui à son tour influence la durée de la saison de la croissance.

La température de l’air est liée majoritairement à la quantité d’énergie reçue du soleil.
Un site abrité qui bénéficie des effets chauffants du soleil peut servir à faire pousser des plantes provenant de climats chauds.

La température du sol joue sur le déve­loppement des racines d’une plante et sur la quantité d’eau et de substances nutritives pouvant être absorbées.
Les sols sableux se réchauffent plus rapidement et plus tôt dans la saison que les sols argileux, principale­ment parce qu’ils sont drainés facilement et qu’ils ne retiennent donc pas autant l’eau.
Des sites ensoleillés se réchaufferont égale­ment plus rapidement que les sites ombragés.

 

L’eau de votre jardin potager bio

C’est le composant principal de toutes les plantes.
Dans la plupart des jardins, la pluie est la source primaire d’eau pour les plantes. Elle peut être libérée par évaporation ou écoulement en surface, même si le plus gros de l’eau est retenu par les particules du sol.
Cette eau peut alors être absorbée par les racines de la plante. Un apport régu­lier en eau est crucial pour la survie de la plante et pour une croissance optimale.

L’eau est également contenue dans l’air, c’est ce qu’on appelle l’humidité.
On parle d’humidité relative pour évoquer le contenu en vapeur d’eau de l’air, mesuré en pourcentage du point de saturation (100 % d’humidité).
Dans les zones soumises à de fortes pluies, l’humi­dité relative est importante.
De nombreuses plantes, comme les fougères et la mousse, se développent dans ces conditions.
Mais une forte humidité relative peut aussi avoir des effets néfastes sur les plantes car elle favorise les maladies.

Le délavage renvoie à l’accu­mulation d’eau qui se produit dans les sols mal drainés à structure pauvre.
Les racines des plantes non adaptées à ces conditions souffriront et mourront d’asphyxie.

 

Les niveaux de lumière de votre jardin potager bio

La lumière du soleil permet la photo­synthèse (la méthode de production de la nourriture des plantes).
En consé­quence, elle est vitale pour la croissance.
Les modifications saisonnières des niveaux de lumière déclenchent différentes étapes dans le développement des plantes.

 

La circulation de l’air dans votre jardin potager bio

Les vents les plus modérés peuvent augmenter le taux de transpiration d’une plante.
Néanmoins, un vent léger peut aussi avoir des effets bénéfiques en fournissant un soulagement en cas de chaleur extrême et en rafraîchissant le feuillage.
Il va éga­lement renouveler l’air autour de la plante, et donc aider à changer une atmosphère stagnante propice aux maladies.

 

Evaluer le climat de votre jardin potager bio

Il est possible de trouver des informa­tions climatiques, notamment sur le long terme, sur votre région.
Vous pourrez vous faire une bonne idée des précipi­tations moyennes, de la chute de neige, des jours de givre, de la direction des vents et des températures mensuelles.

 

Le microclimat de votre jardin potager bio

Pour les conditions météorologiques prédominantes dans des espaces confinés, on parle de microclimat.
Par exemple, on pourra trouver dans un petit jardin domestique un environnement très différent des conditions météo prédomi­nantes partout ailleurs dans le voisinage.
Observez ce qui se passe dans votre jardin, et tenez un journal sur la position et l’influence des éléments suivants.

– Les murs, haies et barrières

Elles peuvent causer des turbulences de vent et entraîner une sécheresse selon leur hauteur et leur épaisseur. Ils peuvent provoquer une accumulation d’air froid sur les terrains en pente en empêchant un drainage vers le bas. Cela peut créer des poches de gel qui pourraient avoir un effet déterminant sur le type de plantes qui poussent. (Voir article « Se prémunir contre le gel »).

– Les projections d’ombres d’éléments permanents

Je peux donner des exemples comme des bâtiments, des murs, des haies et de grands arbres, qui peuvent assombrir l’environnement, ce qui ne convient qu’à certaines espèces de plantes.

– Des zones chaudes

Elles sont expo­sées longuement ou fortement au soleil. Les plantes peuvent souffrir de la sécheresse due à un trop fort ensoleillement.

– Les zones humides

Elles se trouvent là où le sol est bas, surtout sur des sols lourds. Pendant les fortes précipitations, notez la direction du flux d’eau, y compris le chemin emprunté par l’eau en surface, qui dans certains cas peut être une cause d’érosion des sols.

– Le type de sol et le pH

Ils jouent un rôle important sur la capacité d’un site à supporter certaines espèces de plantes. L’acidité relative, aussi appelée l’alcalinité, peut affecter la disponibilité de certains éléments nutritifs essentiels, entraînant une pénurie ou une toxicité des plantes non adaptées au pH d’un sol.
Il vaut toujours mieux choisir des plantes qui se plaisent dans le pH de votre sol.

– Les types d’habitats

Les types d’habitats existants dans le jardin et alentours indiquent quelles plantes s’y plairont.
Notez les espèces pré­sentes et leur valeur faunique potentielle.

– La topographie du jardin

En effet, la forme et l’aspect du terrain peuvent également jouer sur vos options.
Si un jardin est incliné en direction du soleil de midi, il sera par exemple plus chaud qu’un terrain plat.
Les jardins en pente ou irréguliers ont leur propre lot de problèmes, surtout si vous souhaitez installer une serre.

 

La bonne plante au bon endroit dans votre jardin potager bio

Une fois que vous avez analysé l’environne­ment de votre jardin potager, vous allez pouvoir choisir les plantes adaptées à votre terrain.
Chaque jardin est unique et a ses avantages et ses inconvénients.

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