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Pour obtenir des cultures saines, un apport suffisant en eau et de bonnes techniques d’ arrosage sont d’une importance vitale car les plantes sont consti­tuées en majeure partie d’eau. La propor­tion exacte varie selon le type de plantes mais, en moyenne, les trois quarts du poids de la plante sont dus à de l’eau. Cela veut dire qu’un chou de 2 kg ne con­tient que 500 g de matière solide, le reste étant de l’eau. Les plantes utilisent également l’eau pour garder la fraîcheur.

Comme les humains, les plantes transpi­rent, mais, dans la transpiration végé­tale, la plante rejette de la vapeur d’eau et non du liquide. Entre la mi-automne et le début du printemps, il y a peu ou pas du tout de transpiration ; mais, dans la période qui va du milieu du printemps au début de l’automne, d’énormes quanti­tés d’eau sont utilisées par les plantes ; à elle seule, la transpiration représente quelque chose comme 150 litres par m2 dans un jardin moyen, ce qui équivaut à 15 cm de pluie.

Une autre utilisation importante de l’eau par les plantes est étroitement liée à l’absorption des éléments nutritifs du sol. C’est par les racines que les plantes prélèvent une grande partie de leurs res­sources nutritives, qui, pour cela, doivent se trouver sous forme liquide.

Quand arroser ?

Il n’existe pas de règle rigoureuse et infaillible qui puisse vous aider à détermi­ner s’il faut ou non arroser vos plantations, mais en général vous devez les arroser en été afin qu’elles produisent de belles récoltes de légumes et de fruits. Les chutes de pluie de l’été sont rare­ment suffisantes pour fournir à une plante tout ce dont elle a besoin. Dans les régions très sèches, une irrigation sera peut-être également nécessaire.

En plus de la quantité de pluie reçue, il faut tenir compte d’un certain nombre d’autres facteurs variables. L’emplace­ment et l’aspect de votre jardin jouent un rôle prépondérant. S’il est, par exem­ple, en pente orientée au sud ou à l’ouest, la terre séchera plus rapidement que s’il est plat et orienté au nord. Le type de votre sol est également impor­tant, un sol argileux et dense retenant davantage d’eau qu’un sol sablonneux.

Le tableau ci-dessous montre que la capacité à résister à un manque d’eau dépend du type de cultures, celles du groupe A étant susceptibles de souffrir les premières. Elles pourront donc vous servir de «plantes indicatrices » pour vous avertir de l’assèchement du sol. Pour cela, le plus efficace est le radis. Si vos radis n’ont pas assez d’eau, la crois­sance est lente, les racines ne grossissent pas et ils montent en graine. Si tel est le cas, sachez que les autres cultures courrent le risque de disparaître et doivent être arrosées immédiatement.

calendrier lunaire arrosage jardin

BESOINS EN EAU DES DIFFÉRENTES CULTURES

En général, plus le système de racines d’une plante est superficiel, plus il a besoin d’eau. Parmi les groupes de plantes qui ont besoin d’une grande quantité d’eau, citons les légumes que l’on récolte sur toute la saison et ceux qui doivent pousser rapidement. Toutes ces cultures, à racines superficielles, à récolte étalée dans le temps ou à croissance rapide (Groupe A) ne doivent jamais manquer d’eau quelle que soit la saison. Si elles ne sont pas arrosées régulièrement, elles peuvent subir un arrêt sérieux dans leur croissance dont elles se remettront rarement.

Le Groupe B est composé de cultures qui, en dehors des mois d’été, ne demandent qu’un faible apport d’eau supplémentaire. A moins que le temps ne soit exceptionnellement pluvieux, elles auront toutefois besoin d’être arrosées de temps en temps au cours de l’été.

Il existe quelques plantes qui, par une année normale, produisent des récoltes excellentes sans nécessiter un apport supplémentaire d’eau. Ce sont des cultures qui sont soit enracinées profondé­ment, soit hivernales (Groupe C). Mais elles devront, elles aussi, être arrosées lors des périodes pro­longées de chaleur ou de sécheresse, sinon vous n’obtiendrez que des cultures aux racines petites et craquelées, des légumes aux feuilles filandreuses et dures et des arbres et arbustes fruitiers de petite taille et à croissance faible.

Groupe AGroupe BGroupe C
Céleris-branchesBetteraveAsperge
Choux-fleurs d’étéCarotteBette à carde
Laitues d’étéCéleri-raveBrocolis blancs
MelonsChou d’été et d’automneChicorée frisée
Pommes de terre nouvelles Chou-fleur d’automneChou d’hiver et de printemps
RadisConcombreChou de Bruxelles
TomatesCourgeChou-fleur d’hiver
ÉpinardsChou vert
FraisesEndive
FramboisesFève
Haricots verts et mangetoutsLaitue d’hiver
Haricots à écosserMaïs doux
NavetsPanais
OignonsRutabaga
Petits poisArbustes fruitiers
PoireauxArbres fruitiers
Pommes de terre de culture principaleTopinambour

Quelle quantité d’eau apporter lors d’un arrosage ?

On dit d’un sol qui retient la quantité maximale d’eau sans qu’il s’en écoule qu’il est à sa «capacité au champ ». Les sols ont des capacités de rétention variées ; par exemple, un sol sablonneux de 30 cm de profondeur peut à peine retenir 2,5 cm de pluie tandis que la même épaisseur de terreau dense peut retenir jusqu’à 8 cm d’eau. Cela veut dire que, bien qu’il s’assèche plus rapide­ment, un sol sablonneux aura besoin de moins d’eau pour retrouver sa capacité au champ, mais demandera des arrosa­ges plus fréquents. Selon le type de sol de votre jardin, vous devrez effectuer des apports d’eau différents.

L’arrosage doit ressembler le plus pos­sible aux chutes de pluie naturelles par sa quantité importante et par sa fréquence, c’est-à-dire uniquement lorsque c’est nécessaire. Quelques gouttes tous les jours ne servent à rien. Cela tient principalement à la façon dont fonctionne le système des racines.

Les racines d’une plante cultivée dans un sol qui est à sa capacité au champ s’étalent dans toutes les directions dans le sol humide. Lorsque le sol s’assèche, les racines commencent à pousser vers le bas, attirées par l’humidité. Si vous voulez que la plante ne souffre pas trop , c’est à ce moment-là que vous devez commencer à arroser. Comme cela arrive souvent, on laisse le sol à la surface s’assécher encore davantage, de nombreuses racines en surface dépéris­sent et meurent tandis que celles qui res­tent, poussent encore plus profondément à la recherche d’eau. Si à ce stade, l’eau que vous fournissez ne se trouve pas en quantité suffisante pour qu’elle pénètre en profondeur, cela a pour effet de stopper la croissance descendante des racines les plus profondes et d’encourager la croissance des racines de la zone superfi­cielle qui vient d’être humidifiée.

Vous pensez peut-être que c’est bénéfi­que pour la plante mais en fait cela contribue à aggraver la situation. Étant donné que c’est le sol de la surface qui s’assèche en premier, on atteint de nouveau, relati­vement rapidement, un sol de surface asséché, et les racines de surface nouvelle­ment développées meurent. Il en résulte finalement que la plante a dépensé une grande quantité d’énergie pour rien, aux dépens de la récolte future.

Au moment où vos plantes commen­cent à manquer d’eau, le déficit en humi­dité du sol est rarement inférieur à 2,5 cm. Vous devez donc fournir au mini­mum cette quantité d’eau. Même si le sol est dur comme de la pierre, elle pénètre à environ 30 cm dans un sol léger et à plus de 10 cm dans les sols les plus denses. Vous devez être capable d’évaluer la quantité d’eau versée sur vos plantations correspondant à environ 2,5 cm d’eau de pluie. Pour cela, procédez comme suit :

  • Avec un arroseur : le moyen le plus sim­ple de mesurer la quantité d’eau fournie par un arroseur automatique est de pla­cer une boîte aux parois verticales, comme par exemple une boîte de con­serve, sur la partie de terrain arrosé. Si vous graduez l’intérieur de la boîte en centimètres, vous saurez que vous avez appliqué suffisamment d’eau à cet endroit lorsque l’eau de la boîte aura atteint le niveau désiré. Vous pouvez également utiliser un pluviomètre.
  • Avec un tuyau d’arrosage : tout d’abord, vous devez connaître le débit du robinet d’eau. Pour cela, notez le temps qu’il faut pour remplir un récipient dont vous con­naissez le volume, par exemple 5 litres, lors­que le robinet est ouvert en grand. A par­tir de cette valeur, vous pouvez calculer le nombre de litres d’eau que votre robinet débite par minute, lorsqu’il est ouvert en grand. Puis, sachant que 25 litres par mètre carré représentent une quantité d’eau de pluie de 2,5 cm par mètre carré, vous pouvez facilement calculer la hauteur d’eau en centimètres que vous avez appliqué sur une zone donnée.
  • Avec un arrosoir : les arrosoirs ont, en général, une capacité standard. Lorsque vous connaissez la contenance du votre, vous pouvez facilement calculer le nom­bre d’arrosoirs pleins dont vous aurez besoin pour fournir la hauteur d’eau en centimètres nécessaire à une zone don­née, à l’aide de la conversion fournie plus haut. Il est préférable d’arroser tôt le matin ou dans la soirée lorsque le soleil n’est pas trop fort car un soleil chaud peut provoquer une brûlure du feuillage en pénétrant à travers les gouttelettes d’eau qui jouent alors le rôle de loupes.

CONSÉQUENCES DU MANQUE D’EAU SUR LES DIFFÉRENTES CULTURES

Ce tableau se réfère à des cultures établies . Si elles ont été semées ou plantées récemment, il est indispensable de leur fournir suffisamment d’eau pour qu’elles germent et que les jeunes plantules sortent. Un bon départ est encore plus important que tous les soins ultérieurs que vous apporterez à vos plantations.

CULTURESYMPTÔMES
Haricots à écosser/ haricots vertsLa croissance et la floraison s’arrêtent ; les fleurs n’éclosent pas ; les cosses ne se développent pas et se ratatinent.
Choux-fleurs La croissance s’arrête, les têtes qui sont produites sont très petites.
Pommes de terre Le feuillage se flétrit et meurt ; la taille des tubercules est for­tement réduite.
Choux Ils sont petits et produisent de petites têtes ; ils montent fréquemment en graine.
Betteraves Elles produisent de petites racines grossières et montent en graine.
CourgesProduction de nombreux jeunes fruits qui ne grossissent pas et peuvent tomber peu de temps après s’être formés.
Petits poisLa croissance et la floraison s’arrêtent ; la taille des cosses est fortement réduite.
OignonsLes bulbes produits sont très petits.
ÉpinardsLes feuilles sont petites et les plantes montent en graine.
CarottesLa taille des racines est fortement réduite ; elles peuvent se fendre.
NavetsSe reporter aux betteraves.
Céleris-branchesLa croissance ralentit ; les tiges sont filandreuses et fines et l’extrémité est craquelée.
Laitues d’étéElles montent en graine sans formation de cœur ; les feuilles se flétrissent ; des pucerons des racines apparaissent.
RadisRacines petites et dures ; les fleurs éclosent avant que les raci­nes ne grossissent.
TomatesCroissance lente et tige principale dure ; les fleurs n’éclosent pas ; les fruits sont petits avec une peau dure
qui se fend après arrosage.
Poireaux Les pousses ont la taille d’un doigt avec des feuilles courtes et peu de racines.
ConcombresRejets principaux courts et croissance lente ; les fleurs éclosent peu et les fruits petits tombent dès qu’ils sont formés ; la plante meurt prématurément.
FraisesLa récolte est très pauvre et la taille de chaque fraise est forte­ment réduite ; les feuilles se flétrissent progressivement.
FramboisesSe reporter aux fraises ; avec une réduction importante du nom­bre et de la vigueur des tiges nouvelles.

Arrosoirs

Le prix des arrosoirs varie beaucoup en fonction des matériaux qui les consti­tuent. Les arrosoirs en plastique sont plus légers que ceux en métal mais ne durent, en général, pas aussi longtemps. Malgré le prix incontestablement plus élevé, vous avez intérêt à acheter un modèle de qualité supérieure.

Il y a deux facteurs à prendre en consi­dération lorsqu’on choisit un arrosoir : son poids et son assise. Ne faites pas l’erreur d’acheter un arrosoir sans le tes­ter auparavant. Remplissez-le d’eau et portez-le en marchant pendant quelques minutes, afin de vérifier qu’il n’est pas trop lourd. Puis, si c’est possible, arrosez quelques plantes dans la boutique ou la pépinière et constatez qu’il a une bonne assise.

Assurez-vous également que le bec est assez long pour permettre d’arroser les plantes à une certaine distance. C’est important lorsque, par exemple, vous voulez éviter de piétiner une planche de semis placée devant les plantes que vous arrosez. C’est important, également, lorsque vous arrosez dans une serre très encombrée. Ne prenez pas non plus un arrosoir trop petit que vous seriez obligé de remplir sans cesse. Pour une utilisa­tion dans un jardin, la bonne taille correspond à une capacité de 8 et 10 litres.

Enfin, vérifiez que le bec n’est pas placé trop haut sur le corps de l’arrosoir et que l’angle qu’il fait avec l’arrosoir n’est pas trop fermé, faute de quoi il fau­dra le basculer fortement et l’eau sortira immanquablement par l’ouverture de remplissage. Ce faisant, il est difficile de contrôler le débit de l’eau.

Je vous conseille d’acheter deux pommes différentes à adapter à votre arrosoir, une à gros trous pour l’arrosage général des plantations bien établies et une fine pour arroser les semis. Utilisez un arrosoir sans pomme pour les cultures que vous venez de repiquer (comme, par exemple, les poireaux et les choux). Ver­sez l’eau dans le trou de repiquage ou dans un trou creusé à côté du plant et tenez l’arrosoir près du sol pour éviter que l’eau ne frappe le sol avec force et ne modifie sa structure. Cependant, d’une manière générale, il ne faut pas arroser des plantations sans utiliser la pomme d’arrosoir car il pourrait en résulter des dégâts importants au sol. Pour certaines cultures, il est préférable d’arroser par l’intermédiaire de canaux d’irrigation creusés le long des plants à l’aide d’une serfouette et alimentés par un tuyau d’arrosage dès que le sol présente des signes de sécheresse.

Un coup d’oeil aux arrosoirs
cliquez sur l’image :

Tuyaux d’arrosage

Les meilleurs tuyaux, mais aussi les plus chers, sont en caoutchouc renforcé ; si vous en prenez soin, ils vous dureront de nombreuses années. Ils sont faciles à manipuler et souples, ne s’entortillent pas et ne sont pas sensibles à la température.

A l’autre extrémité de la gamme, il y a les tuyaux en plastique les moins chers. Ils conviennent parfaitement si vous n’avez pas trop d’arrosage à effectuer ou si vous n’avez pas à les déployer sur une grande distance, mais ils présentent l’inconvénient de s’assouplir facilement lorsqu’il fait chaud et de se durcir lorsqu’il fait froid.

Quel que soit le tuyau que vous choisis­sez, cela vaut la peine d’acheter égale­ment un enrouleur de tuyau. Il peut être installé sur un mur ou une porte qui s’y prête ou monté sur un trépied. Si vous avez un grand jardin, il vous semblera peut-être nécessaire de vous procurer un enrouleur monté sur roues.

Replacez toujours votre tuyau sur l’enrouleur lorsque vous ne l’utilisez plus, sa durée de vie sera allongée et vous ne trébucherez pas dessus. Le type d’enrou­leur « à passage d’eau » est très pratique car il présente une petite longueur de tuyau qui va du robinet au corps central rotatif de l’enrouleur qui alimente le tuyau principal lorsque vous le déroulez. Peut-être souhaitez-vous n’utiliser votre tuyau que pour alimenter directement vos plantations en eau ! En fait, celui-ci prend toute son utilité lorsqu’on l’utilise en association avec des arroseurs et d’autres adaptateurs. Souvenez-vous-en lorsque vous achetez votre tuyau. Dites-vous aussi que plus vous utilisez votre tuyau, plus un modèle onéreux sera rentabilisé à long terme.

Il existe de nombreux systèmes pour fixer les tuyaux à des robinets, le choix dépendant en général de la taille et de la forme du robinet, mais si vous arrosez beaucoup, je vous conseille d’envi­sager l’installation d’un robinet exté­rieur ; le meilleur type est sans conteste un modèle qui possède un filetage externe afin que l’adaptateur de l’extrémité du tuyau puisse être vissé directement. Ce type de robinet est à la fois très simple et fiable.

Un tuyau et son dévidoir
en voilà une bonne idée cadeau pour papa
cliquez sur l’image ci-dessous :

Arroseurs et tuyaux perforés

Si vous désirez quelque chose de plus sophistiqué qu’un arrosoir ou un tuyau, vous pouvez choisir parmi les nombreux types d’arroseurs. Pour un petit jardin, le type qui couvre une zone carrée est en général le plus efficace. Ce dispositif consiste en un tube percé d’une ligne de trous qui dirige des jets fins disposés en arc. Un dispositif oscillant est adapté sur de nombreux modèles, le tube se déplaçant de droite à gauche pour couvrir l’espace situé de chaque côté de l’arro- seur. A partir d’un point donné, ils arrosent des surfaces qui vont de 40 à 200 m2, selon leur pression et leur importance.

En remontant la gamme, pour le traitement d’une zone carrée, mais de plus grande taille, il existe le tube perforé qui consiste en une simple rampe de métal rigide pouvant avoir jusqu’à 5 m de long, supportée par un pied à chaque extré- mité. Certains modèles sont oscillants; les moins chers sont percés dans toute la moitié supérieure de la rampe pour permettre la diffusion de l’eau dans différentes directions.

Une forme moins onéreuse de ce modèle est constituée par des tubes accolés posés à plat sur le sol entre les plantations. Cela peut aller de simples tubes semi-rigides à des tubes en polyéthylène fin. Les premiers, plus coûteux, ont une plus grande longévité.

Si l’on passe des arroseurs qui couvrent une zone carrée à ceux qui couvrent des zones circulaires, il existe trois principaux types courants à partir des­quels sont dérivés d’autres modèles. Le plus sophistiqué est un modèle dont le jet d’eau est dirigé dans un socle muni d’un ressort de rappel, ce qui a pour dou­ble effet de disperser l’eau en fines gouttelettes et de faire mouvoir la tête d ’arrosage de quelques degrés à chaque fois. C’est le meilleur modèle lorsque l’on a de grandes surfaces à arroser. On l’appelle arroseur cracheur ou canon.

Le second type fonctionne sur le prin­cipe de la force centrifuge. Un tube en forme de «S» avec un jet à chaque extrémité pivote lorsqu’il expulse l’eau. En fai­sant varier la pression de l’eau, ce modèle peut être utilisé sur de petites surfaces.

Le plus simple des arroseurs, couvrant une zone circulaire, est sans doute celui qui produit plusieurs jets d’eau qui sont dirigés sur un disque en forme d’étoile. Comme pour le premier arroseur circu­laire, cela a pour effet de disperser l’eau en gouttelettes et également de faire pivoter le disque pour obtenir une distri­bution régulière. Ce type convient à des surfaces aussi petites que 15 m2.

Un arroseur pour se simplifier la vie au jardin
cliquez sur l’image ci-dessous :

Choix de l’arroseur adéquat

Choisir l’article approprié à votre jardin dans cette gamme étendue d’appareils peut sembler déroutant car certains types ne sont pas adaptés à certains sols ou à de petits jardins. Avant de faire votre choix, tenez compte des éléments suivants :

Tout d’abord le sol :

les sols denses peuvent être mis à mal par des grosses gouttes d’eau tombant avec force. La surface se détériore pour former de la boue qui, quand elle sèche, ressemble à du béton. Sur de tels sols, on doit unique­ment utiliser un équipement capable de fournir des gouttelettes.

En pratique, un arroseur rotatif en « S » est donc le plus souvent inadapté, mais, pour tous les autres arroseurs, c’est la pression de l’eau qui constitue le facteur limitant. Plus la pression est éle­vée, plus le jet d’eau se fragmente. Choi­sissez donc les plus petits arroseurs cou­vrant une zone carrée, le type circulaire pivotant et les rampes perforées.

Pour les sols moyens ou légers, ces fac­teurs ne sont pas aussi importants, mais doivent néanmoins être gardés à l’esprit. Aucun sol ne supporte un harcèlement prolongé.

Le second facteur à considérer est la surface concernée.

Il est évident qu’ache­ter du matériel conçu pour couvrir de grandes surfaces lorsqu’il n’y a que de petites zones à arroser représente une dépense inutile et hors de propos, tant du point de vue financier qu’en ce qui concerne l’eau utilisée. Les pulvérisations en ligne des rampes rigides et les arro­seurs rotatifs de type «S» sont d’abord conçus pour les grands jardins.

Pour les surfaces très petites et même pour les rangées uniques de légumes ou de fruits doux, les tubes de plastique perforés sont à préférer car on peut les utiliser de deux façons. La première pour une pulvérisation en ligne au niveau du sol avec une pression d’eau assez élevée pour envoyer l’eau à 2 m de chaque côté du tube ; la seconde, la plus utile, avec une pression basse en irrigation au goutte à goutte. Ainsi des bandes étroi­tes peuvent être arrosées avec précision, à la base des plantes sans gaspillage.

Je vous remercie d’avoir consulté cet article sur l’ arrosage au jardin.
N’hésitez pas à le partager et laissez-moi un commentaire en bas d’article.
Si vous désirez consulter mon article sur les bons outils de jardinage pour chaque tache (cliquez sur le lien).

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