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Votre sorcière bien-aimée du calendrier lunaire vous parle aujourd’hui du poivron : nous l’accommodons de plus en plus à toutes les sauces, mais pourquoi ne pas le cultiver dans notre jardin potager ? Alors en avant pour l’aventure mes apprentis sorciers.

Les poivrons sont un groupe de cultivars de l’espèce Capsicum annuum et Capsicum frutescens de la famille des solonacées (une famille où l’on retrouve l’aubergine, la tomate, la pomme de terre par exemple).
C’est une plante annuelle ou vivace selon les pays. Dans nos régions tempérées, les poivrons sont annuels.
La période entre la plantation et la récolte est de 20 à 28 semaines.
La taille des plants varie entre 30 et 90 cm, la longueur des fruits des variétés courantes va de 5 à 15 cm ; quant aux variétés naines, leurs fruits mesurent environ 2,5 cm.
La récolte par plant est de un demi à un kilo.

 

Les poivrons, originaires des régions tropicales de l’Amérique du Sud, sont de plus en plus utilisés dans notre cuisine.
Leur coloration vive, leur goût très particulier, leur chair croquante agrémentent les salades.
Cuits, ils entrent dans la composition de nombreux plats, comme la ratatouille par exemple.

Les poivrons étaient surtout répandus dans les pays méditerranéens et dans les régions chaudes des Etats-Unis. Depuis la mise au point récente de variétés hybrides F1, ils poussent également dans toutes les provinces françaises. Néanmoins, ils restent relativement onéreux. C’est pourquoi, en les cultivant dans votre potager, vous pourrez faire de bonnes récoltes à peu de frais.

Vous conservez le surplus de la récolte en le congelant ou en le séchant, comme pour les oignons.
Contrairement à la tomate, le jeune poivron vert foncé, est comestible.
Le poivron arrivé à maturité, de couleur rouge, jaune ou vert vif, est plus doux et plus sucré.

Le poivron en général, est peu vulnérable aux attaques des maladies et des insectes parasites (sauf en serre).
Sa condition de culture est assez simple : une bonne terre, de la chaleur, un apport d’eau régulier suffisent.
Il n’exige ni tuteurage, ni pincement.

Outre leur valeur culinaire, les poivrons sont de très jolies plantes décoratives à faire pousser en pot à l’intérieur, sur un balcon, le rebord d’une fenêtre ou dans une cour pavée pendant les mois d’été.
En serre, ils requièrent des conditions de cultures comparables à celles des bégonias.
Mêlés aux fleurs et aux arbustes, les poivrons peuvent être du meilleur effet.

Il existe de nombreuses variétés de poivrons.
Certaines ne sont pas comestibles et n’ont qu’une valeur purement décorative.
On classe les variétés comestibles en poivrons doux (Capsicum annuum) et poivrons forts ou piments (Capsicum frutescens).
Les poivrons doux sont généralement plus volumineux que les piments.
C’est avec ces derniers que l’on fait le paprika, très utilisé dans la cuisine hongroise, et le poivre de Cayenne.
La saveur des poivrons varie considérablement selon leur maturité et la variété.
Certains sont doux et ont peu de goût ; d’autres sont incroyablement forts et brûlent la bouche.
Ce goût poivré est dû à la capsaïcine, composé chimique contenu dans le fruit.
Plus il y a de capsaïcine, plus il est fort.
Toutes les variétés sont très riches en vitamine C.

calendrier lunaire poivron 2

Les formes, tailles et textures des poivrons sont très différentes : ils peuvent être de forme arrondie, allongée ou conique, lisses ou ridés.
Ils mesurent en moyenne 5 à 15 cm de long.
Mais il existe des fruits petits, allongés et pointus qui ne mesurent que 2,5 cm de long et font partie de la famille de Capsicum frutescens, connus pour être extrêmement épicés.
On les qualifie parfois de piments brûlants.
A cause de leur âcreté, ils ne sont utilisés en général que pour relever le goût de certains plats, leur chaire roue vif ayant été préalablement desséchée et moulue en poudre de chili ou de cayenne.
Lorsqu’ils sont encore verts, on en fait des condiments ou du vinaigre de piment.
On les consomme en très petite quantité ; c’est pourquoi la culture d’un plant de poivron devrait suffire à votre consommation personnelle.

 

L’emplacement et sol

Les poivrons sont d’origine tropicale et ne supportent absolument pas le gel.
Pour cette raison, il est préférable de les faire pousser en serre, soit en pots, en plate-bandes ou en caissettes.
Vous pouvez également les faire démarrer dans une partie bien abritée de votre jardin, sous abri vitré, et les repiquer en pleine terre dés le début de l’été contre un mur exposé plein sud.

Les nouvelles variétés hybrides F1 ont été conçues de manière à accroître leur résistance et il est certainement moins risqué qu’autrefois de planter des poivrons directement en pleine terre.
Cependant, une gelée tardive aurait des effets désastreux.
Pour les prévenir, utilisez des cloches dont la protection ne sera toutefois que de courte durée puisque les bons plants atteindront rapidement une taille supérieure à la plupart des modèles de cloches existants et qu’il fauda rehausser le dispositif.

Vous pouvez pourtant combiner les avantages de la culture en serre et ceux de la culture en plein air, en commençant à faire pousser les plants de poivron en serre dans des pots, que vous sortirez au début des beaux jours et enterrerez jusqu’au bord dans des plates-bandes ensoleillées.
Ils profiteront ainsi pleinement des chaleurs des mois d’été.
En automne, il suffira de déterrer les pots et de les rapporter dans la serre jusqu’à maturité des plants.

Comme dans le plates-bandes en serre, les poivrons en plein air nécessitent une terre riche est bien travaillée.
En pots, utilisez un bon terreau enrichi d’engrais, par exemple 125 g de corne torréfiée, 50 g de cendres de bois ou de poudres d’algues.
Vous  pouvez également utiliser des sacs en plastique remplis de compost déjà préparé ou sacs de culture.

 

Semis et plantation des poivrons

La période des semis dépend du modèle de culture que vous avez choisi.
Si vous laissez vos plants de poivron en serre tout le long de leur cycle de croissance, les semis doivent avoir lieu à la fin de l’hiver ou au début du printemps.
Pour des plants faits sous cloche ou à l’extérieur sans protection, avril est le meilleur mois.
Vous pouvez semer des poivrons en plein air directement dans la terre ou dans des pots de tourbe après les dernières gelées, dans une partie abritée de votre jardin.
Les poivrons nécessitant une assez longue période de croissance, il semble toutefois qu’il soit préférable de les semer initialement dans une serre chaude, voire dans une pièce chauffée.

Si vous utilisez des caissettes, semez les graines une à une, en les espaçant de 2 cm dans toutes les directions, puis enfoncez-les dans la couche du terreau à environ 0,5 cm.
Utilisez de préférence du terreau ; si vous préférez des pots de tourbe, semez deux à trois graines par pot.
La température idéale de la terre est de 18°C mais la germination se sera sans problème si celle-ci descend de quelques degrés pendant de courtes durées.
Les premières feuilles devraient apparaître deux ou trois semaines après les semis, selon la température.

Lorsque les jeunes plants atteignent le stade de trois feuilles, replantez-les dans des pots de 7,5 cm de haut, contenant du terreau de plantation.
La température peut alors baisser jusqu’à 13°C le jour et 10° C la nuit.
Ne les laissez pas trop s’enraciner. A mesure qu’ils grandissent, transplantez-les dans des pots plus grands et dans du compost plus riche pour faciliter leur croissance.
S’ils doivent achever leur maturation à l’intérieur, ayez recours à des pots de 15 ou 17,5 cm pour le dernier transfert.
Si vous comptez les replanter en pleine terre, des pots de 12,5 cm suffisent.
Dans les premiers temps, les poivrons grandissent en général assez lentement mais, dans la mesure où ils sont bien colorés, vous n’avez aucune raison de vous inquiéter.

Prenez garde à ne jamais transplanter des plants de poivron directement d’une serre chaude ou du rebord intérieur de la fenêtre dans un jardin, surtout si celui-ci est mal abrité.
Il convient de procéder progressivement pour donner aux plants de poivron le temps de se fortifier et de s’habituer à la température extérieure.
Pour se faire, placez-les dans un châssis froid pendant quelques temps ou mettez-les sous cloche à l’extérieur durant la journée, et rentrez-les la nuit.
Au bout d’une semaine ou deux, ils devraient être suffisamment endurcis pour tenir le coup dehors.

Il est préférable d’attendre fin juin pour les planter en terre de façon permanente.
Si le printemps est exceptionnellement froid, retardez la plantation jusqu’à ce que le temps et la terre se soient réchauffés.
Continuez alors les soins que vous leur prodiguerez jusqu’à la mise en place en couvrant la surface du pot de matière inerte (écorce de pin…).

Avant de procéder à la transplantation, arrosez abondamment à moins que la terre ne soit déjà humide.
Disposez les plants à un intervalle de 40 à 60 cm les uns des autres, selon les variétés.
Enrichissez au préalable le trou de plantation.

 

Culture et soins du poivron

Les poivrons ont besoin d’un apport d’eau régulier tout au long de leur croissance.
Si la terre se dessèche, même pendant une courte durée, au cours des heures chaudes de l’été par exemple, les plants de poivron s’affaisseront immédiatement.
Parce qu’elles sont très fines, leurs feuilles se dessèchent plus rapidement que la plupart des autres feuilles.
S’il fait très chaud, seringuez-les chaque jour pour réduire la transpiration et éloigner les parasite.

Il est préférable de leur choisir un coin du jardin qui soit à l’ombre vers la fin de la matinée et le début de l’après-midi, surtout si les plants sont jeunes.
N’oubliez pas, toutefois, de les arroser régulièrement, en quantité modérée.
Un arrosage excessif peut provoquer des infections, surtout si le temps est frais.
S’il fait très chaud, en revanche, trouvez un moyen pour mettre vos plants un peu à l’ombre (en particulier ceux qui sont sous abri vitré).
Les poivrons cultivés en pots réagissent bien aux engrais liquides bio quand les fruits ont commencé à se former : utilisez votre purin d’ortie « fabrication maison ».

Si vous avez soigneusement préparé le terrain pour vos plantations de poivron en extérieur, vous ne devriez pas avoir de problème avec les herbes sauvages vivaces.
Arrachez-les avec un sarcloir ou une binette.
Faites attention de ne pas endommager les racines des plants.
Il est préférable souvent de désherber à la main.
Un mulchage de paille propre, une fois que les plants de poivron sont bien établis, est conseillé pour conserver l’humidité du sol et réduire les herbes sauvages.

La pollinisation artificielle n’est pas réellement nécessaire car leurs fleurs blanches et vertes se fécondent d’elles-même. Mais pour donner des poivrons de meilleure taille, les fleurs ont besoin de s’épanouir.
Une brumisation quotidienne des plants pendant qu’ils sont en fleurs améliore le rythme de pollinisation.
Ne cultivez jamais des poivrons doux et des piments dans une serre pour éviter les pollinisations croisées.

Les variétés les plus grandes gagneront peut-être à être soutenues par des tuteurs.
Par contres, les variétés naines n’en ont pas besoin.
Il est parfois conseillé d’écimer les extrémités lorsque les plants atteignent 30 cm, mais en fin de compte, quand ils ont achevé leur croissance, il y peu de différence entre les plants écimés et ceux qui se seront développés naturellement.

calendrier lunaire poivron sweet banana

 

Récolte et conservation

Les poivrons, cultivés sous abri vitré, sont prêts pour la récolte vers la mi-été ; si la serre est chauffée, celle-ci devrait se prolonger jusqu’au début de l’hiver.
Les plants de pleine terre produisent normalement avant la fin d’août et au plus tard au début de l’automne.
Ainsi la récolte peut durer jusqu’aux premiers froids.
La durée de la saison de récolte du poivron dépend du climat et peut varier d’un été à l’autre.
Les fruits sont ramassés dès qu’ils atteignent une taille suffisante et que leur chair est ferme et bien épaisse.
Un poivron de bonne qualité a une forme régulièrement arrondie et sa couleur est uniforme.

Ainsi les poivrons ont un goût délicieux quelque soit leur stade de développement et nombreuses sont les personnes qui les préfèrent lorsqu’ils sont encore verts et pas tout à fait mûrs.
A maturité complète, ils ont une coloration rouge ou jaune.

Selon les variétés, les fruits pendent le long des rameaux ou bien se dressent sur la face supérieure des branches.
Coupez chaque fruit avec un couteau tranchant ou un sécateur, sans effleurer les fruits voisins qui se sont développés à un rythme différent.
Manipulez-les avec soin pour ne pas risquer de les meurtrir.
Un plant de poivron sain et fort doit produire entre six et huit fruits, au minimum.

Les fruits arrivés à maturité, non récoltés, resteront en bon état quelques temps encore mais ils ralentissent la croissance des autres fruits.
Il est donc préférable de les cueillir dés qu’ils sont mûrs.

Si votre production est trop abondante et que vous n’avez pas de congélateur, vous pouvez conserver les poivrons verts dans un local un peu frais et surtout bien aéré, pendant plusieurs mois.
Certes, ils perdront une partie de leurs vitamines mais conserveront leur saveur.
Pour assurer au mieux leur conservation, cueillez-les avec un morceau de tige accroché leur pétiole et suspendez-les en chapelet dans un endroit frais et abrité.

Dés la fin de votre récolte, arrachez les pieds devenus sans valeur sous nos régions tempérées et portez-les sur votre fumier où ils participeront à la fabrication du compost.
Mais, ne le faites que s’ils n’ont pas été la proie de certains parasites.

 

Les variétés de poivron

Il faut s’entendre sur les appellations « piment » et « poivron ». En général, on appelle « piment » les variétés à saleur brûlante et « poivron » celles à saveur douce. Ethymologiquement, ce devrait être le contraire.

Variétés fixées :

  • Bastidon : plante assez haute à feuilles larges vert foncé. Fruits rectangulaires vert sombre, lisses et brillants, d’un poids atteignant 200 grammes, saveur douce.
  • Doux de Valence : variété de précocité moyenne à gros fruits de 15 cm de longueur, chair épaisse et douce.
  • Piment de Cayenne : variété à fruits très allongés, pointus et minces, à saveur brûlante.
  • Pipérade : variété à gros fruit à saveur douce créé par Vilmorin.
  • Yolo Wonder : variété à gros fruits de 11 cm de long sur 10 de large, de précocité moyenne avec quatre lobes bien marqués, saveur douce.

Variétés hybrides :

  • Esterel F1 : variété précoce à haut rendement ; gros fruit long, charnu et ferme, de saveur douce.
  • Heldor F1 : variété très précoce à gros fruit allongé, très charnu, jaunissant à maturité, saveur douce.
  • Lamuyo F1 : plante vigoureuse assez haute, à fruit vert foncé, ferme et lisse atteignant 200 grammes : précoce, saveur douce.
  • Toledo F1 : plante vigoureuse à gros fruit de section carrée, chair ferme et douce. Le fruit devient rouge vif.

Et bien d’autres encore…

Les poivrons à saveur douce se consomment aussi bien verts, jaunes que rouges, mûrs.

MÉLANGES EXPLOSIFS : Les principales préparations à base de piment que l’on trouve dans le commerce sont : le harissa d’Afrique du Nord, avec une adjonction d’ail et de tomate, la sauce tabasco liquide préparée avec du vinaigre, le pili-pili africain confectionné avec de l’huile et la pâte ou purée de piment préparée par les Chinois avec de l’huile, du vinaigre, du sucre et du poivron.

 

Parasites et maladies des poivrons

Le puceron :

Insecte bien connu des jardiniers qui apparaît au milieu du printemps, attaque généralement les points de croissance des plants de poivron. Il fait des trous dans les feuilles et les tiges et suce la sève. Les feuilles malades se plissent et tombent en lambeaux, les extrémités se dessèchent. Pour venir à bout de ces attaques, détruisez-les en les pulvérisant une décoction d’ail ou avec un insecticide à base de pyréthrine (un produit sans danger). Lorsqu’ils sont dérangés, ces pucerons ont tendance à se laisser tomber. C’est pourquoi vous devrez traiter la terre au pied du plant.

 

L’araignée rouge :

Elle est très friande de poivrons cultivés sous protection vitrée. Jeunes ou adultes, ces minuscules insectes vivent sur la face inférieure des feuilles ; la face supérieure pâlit et prend une teinte couleur de plomb. Si l’attaque est grave, les feuilles jaunissent et tombent prématurément. Une fine toile d’araignée, recouvrant les feuilles et les tiges, est un indice irréfutable de leur présence. Parce qu’ils s’avèrent particulièrement destructeurs dans une atmosphère chaude, sèche et surpeuplée, assurez-vous que vos plants sont suffisamment espacés et que l’air circule librement. S’il fait très chaud, je vous recommande d’effectuer un seringage fréquent, jusqu’à trois fois par jour.

Pulvérisez de l’eau tiède et faites en sorte que les feuilles soient copieusement arrosées sur les deux faces. Si vous trouvez une ou deux feuilles (généralement proches de la tige principale) attaquées par les acariens, supprime-les tout bonnement. Cette simple opération suffit souvent à enrayer le mal.
Toutefois si l’invasion se prolonge, il faudra vaporiser les plantes avec une décoction d’ail, une infusion d’ortie ou du purin de prêle. Passez d’un traitement à l’autre, car les acariens peuvent s’accoutumer à certains produits notamment les produits chimiques si vous y avez recours trop fréquemment. Je préconise toujours des produits naturels.

 

La moisissure grise :

Elle s’attaque à une grande variété de fruits et de légumes, et sévit généralement quand le temps est froid et humide. Les poivrons plantés sous abri vitré sont particulèrement vulnérables. La maladie se répand dans le plant par une plaie ou un tissu mort. Les spores des champignons étant présents dans l’air environnant, la meilleure méthode préventive consiste à espacer suffisamment les jeunes plants de manière à ce que l’air se renouvelle bien entièrement. En cas d’invasion massive, arrachez et brûlez toutes les feuilles infestées et améliorez les conditions environnantes. Les plants gravement affectés devraient être éliminés et détruits de la même façon. Il est fort probable qu’ils ne retrouveront jamais leur santé.

 

Les mouches blanches :

Elles ressemblent à de petites mites blanches, et sont plus ou moins virulentes selon les années. Elles se multiplient quand il fait chaud et sec, leurs attaques sont alors redoutables. Tout comme les acariens, elles vivent sur la face inférieure des feuilles dont elles sucent la sève. En outre, elles dégagent une substance, le miellat, qui peut facilement entraîner une moisissure noire appelée « fumagine ». La fumagine n’est pas dangereuse mais salit fruits et feuilles dont la fonction chlorophyllienne se trouve ralentie. De nombreux insecticides sont inopérants. Utilisez la pyréthrine pour détruire les oeufs.

 

L’aphis

Elle est une des nombreuses variétés d’aphidiens qui s’attaquent aux plantes. Cet insecte se nourrit de sève. Sa présence déforme, et tache les feuilles, les jeunes en particulier. Parce qu’ils se reproduisent très rapidement, les aphidiens doivent être combattus le plus rapidement possible. Un des traitements les plus écologiques est de pulvériser du savon noir dilué à 5 %. Si cela ne suffit pas, faites un traitement à base de pyréthrine naturelle.

 

Et voilà ce petit tour d’horizon sur le poivron est terminé, j’espère qu’il vous aura donné envie de tester sa culture dans votre jardin potager ou sur votre balcon.
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